Captive du désir. Alexx Andria

Parviendra-t-il à la conquérir ?

Donne-moi une semaine pour te séduire. À ces mots, Katherine frémit. Car l’homme qui les a prononcés n’est autre que Luca Donato, qu’elle est censée épouser et qu’elle ne peut se résoudre à aimer. Mais, face à ce défi, elle entrevoit enfin la possibilité de recouvrer sa liberté. Même si elle doit bien reconnaître que la perspective d’être courtisée pendant sept jours fait naître en elle un délicieux sentiment d’excitation…

Date de sortie : 01/02/2019

Editions :

Prix : 6e90 en poche et 4e99 en numérique

 

Aucune autre n’a jamais compté pour moi. Il y a eu Katherine, c’est tout. J’ai envie de le lui dire, de lui ouvrir mon coeur et mon âme comme je ne l’ai jamais fait, mais les mots demeurent bloqués dans ma gorge.

 

Les Magnetic se suivent mais ne se ressemblent pas. C’est la première réflexion qui me vient en tête en finissant ce dix-neuvième tome de la collection. Entre passion et interrogation, Alexx Andria nous propose une histoire sympathique qui remplit bien sa fonction.

En lisant le résumé, pourtant, j’ai eu un moment de flottement, en me disant qu’encore une fois tous les ingrédients « habituels » étaient présents. C’est donc avec surprise que je me suis laissée prendre par cette romance qui malgré son développement prévisible offre de bons moments et permet de s’évader, pourvu que l’on ne soit pas trop compliqué.

J’ai beaucoup aimé les personnages et particulièrement Luca qui se met totalement à nu pour conquérir celle qui fait battre son cœur. Avec Katherine, ce n’est pas un coup d’un soir ni réellement un amour de jeunesse. Leur situation est plus complexe et leur passif lourd de sens. Il plane une sorte d’épée de Damoclès au-dessus de leur tête qui donne envie de savoir qui cédera le premier.

Parce qu’une chose est sûre : entre eux, le désir est intense, les sentiments sont profonds. Seulement voilà, leurs émotions à leur de peau et le contexte dans lequel ils se trouvent faussent absolument tout. Il faut dire que deux ans auparavant une erreur de jeunesse a tout remis en cause. Et l’on sait que la confiance est une chose bien fragile qu’il est alors bien difficile de redonner lorsque l’on a été blessé de la sorte.

Si j’ai aimé l’ensemble de ce roman, il n’en reste pas moins que j’ai été passablement irrité par l’héroïne. Je comprends les raisons qui la mettent sur ses gardes, mais il faudrait voir à ne pas se buter au point de sans arrêt osciller entre laisser-aller et rigidité. Mon Dieu qu’elle m’a exaspéré, je n’avais qu’une envie : la secouer !

Captive du désir est un livre agréable qui se termine assez rapidement. On s’attache facilement à ce couple (hormis les hésitations de Katherine), on apprécie l’évolution de leur relation et leur entente sexuelle absolument parfaite. À lire donc sans prise de tête.

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