A silent voice ~ Yoshitoki Oima

Avis tome 2

Shoko Nishimiya est sourde depuis la naissance. Même équipée d’un appareil auditif, elle peine à saisir les conversations, à comprendre ce qui se passe autour d’elle. Effrayé par ce handicap, son père a fini par l’abandonner, laissant sa mère l’élever seule.
Quand Shoko est transférée dans une nouvelle école, elle fait de son mieux pour dépasser ce handicap, mais malgré ses efforts pour s’intégrer dans ce nouvel environnement, rien n’y fait : les persécutions se multiplient, menées par Shoya Ishida, le leader de la classe. Tour à tour intrigué, fasciné, puis finalement exaspéré par cette jeune fille qui ne sait pas communiquer avec sa voix, Shoya décide de consacrer toute son énergie à lui rendre la vie impossible.
Tour à tour psychologiques puis physiques, les agressions du jeune garçon se font de plus en plus violentes… jusqu’au jour où la brimade de trop provoque une plainte de la famille de Shoko, ainsi que l’intervention du directeur de l’école. Ce jour-là, tout bascule pour Shoya : ses camarades, qui jusqu’ici ne manquaient pas eux non plus une occasion de tourmenter la jeune fille, vont se retourner contre lui et le désigner comme seul responsable…
Publié sous la forme d’une nouvelle de 60 pages en 2011, A Silent Voice réussit l’exploit retentissant de se placer numéro 1 du vote des lecteurs du Bessatsu Shonen Magazine (Kodansha) devant le best-seller du moment au Japon, L’Attaque des Titans. Ce tour de force lui vaudra d’être décliné en série, et de s’imposer comme un véritable phénomène de société. Un manga pas comme les autres, qui réussit avec brio à parler de handicap dans un magazine shonen, de manière juste et touchante !

Date de sortie : 22 janvier 2015

Éditions : 

Prix : 6,60 euros en papier

Ma fille m’a conseillé ce manga qu’une amie lui a prêté. Elle m’a même dit “Tu dois le lire.” Je ne regrette pas une seconde de m’être laissée tenter. J’ai passé un excellent moment avec cette histoire.

On suit ce garçon, Shoya, qui est le bad boy rebelle toujours en train de faire une bêtise et de se moquer des autres. Dès le départ, il nous est présenté comme un personnage qu’on n’apprécie pas, il est le type même de l’anti-héros. Et tout ceci va se confirmer lorsque Shoko arrive dans sa classe avec son handicap.

Au début, j’ai trouvé que tout de même, c’était un peu exagéré au niveau des réactions. Et puis je me suis rappelé qu’on ne vit pas dans un monde fait de licornes et Bisounours et finalement, c’est une vérité crue qui nous est exposée là, mais une vérité quand même.

C’est dur, on s’énerve, on peste sur Shoya, on se demande comment Shoko tient le coup, et puis l’histoire avance et on comprend au fur et à mesure que la morale va bien au-delà de l’acceptation de la différence. Même si c’est indéniablement un thème important dans ce manga.

J’ai hâte de lire la suite, ça tombe bien car nous avons plusieurs tomes à la maison et je suis curieuse de voir comment l’évolution va être abordée.

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